• Vu à la foire de Bordeaux un objet superbe qui peut intéresser tous les amateurs de vin.
    Il s'agit d'une création de Sandrine Colombié (http://www.verre-couleurs.com/) qui décrit son travail ainsi : 
    "
     j'ai utilisé une barrique comme support pour y insérer des verres qui ont été fusionnés à 820° en y intégrant des émaux de venise et du métal. Cette oeuvre qui est une pièce unique est éclairée de l'intérieur avec un système de 4 néons. Un cadre numérique a été monté sur le dessus pour être utilisé comme support publicitaire : film ou photos par exemple."
          
      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     



    Il faut imaginer cette barrique dans un lieu un peu sombre où elle se transforme en un remarquable photophore attirant irrésistiblement tous les regards. Elle procure une sorte de fascination apaisante propice à la dégustation. Son prix est de 3000 euros.


     


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  • Nous l’avons déjà évoqué, à Bordeaux, les premiers jours d’avril sont généralement consacrés à ce qui est désormais appelé « la semaine des primeurs. »
     
    Il s’agit, pour les professionnels du vin, de goûter le dernier millésime vinifié afin d’en juger la qualité.
     
    Depuis la dégustation de La Demoiselle de Sociando-Mallet (voir article précédent) j’avais découvert que j’étais moins réticent à déguster des vins rouges très jeunes. En réitérant cette expérience, il y a cinq jours, j’en suis arrivé à la conclusion que ce n’est pas tant mon palais qui a changé que la vinification de certains crus. Je ne peux que constater une évolution certaine vers des vins très souples, incroyablement bons à boire dans leur extrême jeunesse, alors même qu’ils ne sont pas encore en bouteille. 2013 n’a pas été, paraît-il, une année facile et pourtant l’amateur saura dénicher des merveilles.
      J’en veux pour preuve les échantillons dégustés chez Jean-Luc Thunevin et Murielle Andraud : Clos Badon (constant dans la qualité), Clos du Beau-Père (à découvrir), Marojallia (très, très bien), Péby Faugères (sublime)… Ailleurs, ce furent, sans conteste, des noms comme La Fleur de Boüard ou Le Plus de La Fleur de La Fleur de Boüard, qui ont retenu toute mon attention.

                       

      Pour une fois, je ne parlerai pas de prix (qui me sont d’ailleurs totalement inconnus à ce jour), désirant me concentrer uniquement sur les qualités organoleptiques qui me sont apparues. Quel plaisir de trouver des vins déjà bien équilibrés, tout à la fois opulents, généreux, suaves, complexes, qui ne sombrent pas dans la surmaturité et offrent une belle fraîcheur ! C’est agréable à boire de suite, alors pourquoi s’en priver ? Il y a des amateurs qui prennent du plaisir avec ce genre de boisson ; ils sont tout aussi estimables que ceux qui optent pour des choses plus matures.
     
    Justement, j’entends poindre La question du vieillissement. Je laisse Jean-Luc y répondre (in Autour d’une bouteille avec Murielle Andraud et Jean-Luc Thunevin page 74) : «… nous sommes encore face à un des fantasmes de Bordeaux : c’est trop bon, donc ça ne va pas durer, le vin ne va pas bien vieillir ! Ça n’a aucun sens ! Il faudrait que ce soit, éventuellement, bon demain, mais surtout pas aujourd’hui. Il ne faut pas aimer l’immédiateté d’un plaisir, quel malheur, on est trop catholique, il ne faut pas jouir… C’est terrible. » 
    La journée fut animée par la venue d'Adriana Karembeu qui s'est prêtée avec gentillesse et simplicité au jeu des photos et autres dédicaces mais qui a surtout fait preuve d'un réel intérêt pour le vin. 
                                                                       

     


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  •   Un lourd crêpe de lies sombres vient de s’abattre sur les vignes de Saint-Emilion qui, abasourdies, pleurent la disparition de Christine Valette-Pariente.

      Elles ne croiseront plus l’élégance de cette gracieuse silhouette au charme irrépressible, au sublime raffinement.

      Même si la hotte de la tristesse vient courber nos certitudes, ne doutons pas un seul instant que Christine est en ce moment fêtée au royaume de Bacchus et de Dionysos où Hébé l’accueille, une coupe d’ambroisie à la main.
     
    Depuis toujours les Dieux cachent jalousement la composition de cet obscur et indéfinissable nectar ; je ne doute pas aujourd’hui que ce soit du Troplong-Mondot.


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    Je dis souvent prendre peu de plaisir à déguster des vins rouges en primeur ou trop jeunes.
    Pourtant, je viens de faire une expérience qui a remis en cause mes certitudes. Jean Gautreau, propriétaire du Château Sociando Mallet, m’a fait déguster hier sa cuvée La Demoiselle de Sociando 2012 qui ne sera mise en bouteille que dans quelques jours.
    Quel vin ! Coup de cœur total. Incroyablement bon à boire de suite. La robe est d’une belle limpidité avec des reflets rubis éclatants. Le nez, parfaitement net, s’exprime sur le fruit avec des notes de cerise auxquelles se mêlent de subtiles touches d’épices qui évoquent l’orient. En bouche, attaque comme évolution restent souples et suaves avec un bon retour sur salive, en finale. C’est un vin de plaisir, parfaitement maîtrisé, qui devrait réjouir le plus grand nombre. A acheter au plus vite. Pour une quinzaine d’euros, voilà, un très bon rapport qualité/prix.
    Attention toutefois : comme avec n’importe quel vin, la mise en bouteille risque contrarier quelque peu cette Demoiselle de Sociando qui devrait retrouver tous ses esprits vers le mois de septembre 2014.


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  • Samedi dernier j'ai fait la connaissance de Hans Schiller qui possède le magasin Les Maîtres du Vin, situé 6 place de la République, à Saint-Médard-en-Jalles.
    Notre conversation m'a permis de découvrir un caviste passionné qui assure parfaitement son travail en effectuant une sélection méticuleuse des vins qu'il propose à la vente.
    Il a tenu à me faire déguster quelques-uns de ses coups de coeur et je dois reconnaître que j'ai été bluffé par nos goûts communs.
    L'avantage, dans ce genre d'endroit, est de pouvoir découvrir des étiquettes peu connues dont la qualité n'a rien à envier à ce que l'on trouve ailleurs.
    Dans ce que j'ai goûté, je retiens aujourd'hui le Château Les Bleuets 2010.


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